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Vin et Santé
IMPORTANT :
Cette rubrique a pour objectif de communiquer le résultat des dernières études scientifiques. Nous tenons à rappeler que pour que le vin reste bénéfique pour votre santé il est impératif de consommer avec modération et à une fréquence régulière. La consommation excessive et/ou mal répartie quant à elle devient nocive pour votre santé. Pour apprécier, consommez avec modération.
"Le vin est la plus saine et la plus hygiénique des boissons !"
Louis Pasteur (1822-1895)
Liste et résultats des études :
Vous trouverez ci-dessous les sujets suivants :
-La valeur nutritive du raisin
-Les polyphénols du raisin sont excellents pour notre peau :
-Boire du vin pour réduire les risques de cancers des ovaires :
-Diminution du risque de calculs rénaux chez la femme :
-Alcool et cancer du sein :
-Le vin est bon pour le coeur des femmes :
-Le vin ne fait pas grossir !
-Alcool et grossesse : l'abstinence !
La valeur nutritive du raisin
Le raisin possède de nombreuses substances énergétiques. Il est riche en vitamines A-B1-B2-PP et C, en phytohormones, sels minéraux, pectine, sucre et tanins. Il contient à peu près tous les oligo-éléments dans un équilibre parfaitement assimilable par l'organisme. Il est rafraîchissant, laxatif, énergétique, minéralisant. De plus idéal pour se libérer des toxines.
Le raisin a aussi un effet sur la mémoire, le renouvellement des cellules ou encore la protection des vaisseaux sanguins. La consommation de raisin est particulièrement indiquée dans les cas d'infection à répétition, de problèmes hépatiques, nerveux ou digestifs, d'hypertension, de constipation ou d'insomnies.
Attention : la peau du raisin peut être indigeste, surtout si elle n'est pas bien lavée
Les polyphénols du raisin sont excellents pour notre peau :
si vous mangez un fruit, la pastèque par exemple, vous remarquerez qu'elle est excellente et fruitée lorsque les pépins sont bruns, presque noirs ; et en manque total de saveurs si les pépins sont blancs. Il en va de même pour le raisin, à parfaite maturité, la peau et les pépins sont chargés de tanins.
Les composés phénoliques qui se trouvent dans les anthocyanes et les tanins ont un rôle déterminant pour la couleur, l'astringence et la composition aromatique d'un vin. Mais aussi pour la garde, puisque les tanins protègent les vins contre l'oxydation, le point le plus important qui en fait un allié important dans la lutte contre le vieillissement.
Pour cette raison on retrouve le raisin et ses dérivés dans de nombreuses préparations cosmétiques. Ces polyphénols sont riches en vitamine E, d'où leur pouvoir de renforcer la protection naturelle de l'épiderme. Sans oublier leur propriété adoucissante, exfoliante, antiradicalaire. antioxydante, Le pépin de raisin est également recommandé pour traiter les problèmes de jambes lourdes.
L'huile de pépins de raisins se distingue par sa teneur particulièrement élevée en acides gras mono et poly-insaturés, indispensables à l'organisme. Ses propriétés anti-cholestérol renforcent son rôle clé dans la prévention des maladies cardio-vasculaires. Digeste et gourmande, cette huile permet l'équilibre parfait pour une cuisine légère et savoureuse
Boire du vin pour réduire les risques de cancers des ovaires :
Une nouvelle étude confirme que les buveuses modérées courent moins de risques d'avoir un cancer des ovaires. L'effet est le plus frappant chez les femmes qui consomment au moins deux boissons alcoolisées par jour.
L'étude, dont les résultats ont été publiés dans 'Obstetrics and Gynecology', portait sur 558 femmes ayant un cancer de l'ovaire, comparées à un nombre équivalent de femmes saines (le cancer de l'ovaire occupe la cinquième place des causes de décès chez la femme). Des résultats similaires avaient déjà été obtenus en 1999 lors de l'étude IOWA sur la santé des femmes.
Le résultat le plus important de la nouvelle étude est que les consommatrices actuelles d'alcool, qui ne buvaient pas auparavant, ont 31% de risques en moins de faire un cancer de l'ovaire par rapport aux non-buveuses.
Lors du calcul des risques, on a tenu compte de l'âge, de l'ethnie, de l'éducation, de la prise de contraceptifs oraux, du poids, de la consommation de tabac, des antécédents familiaux en matière de cancer et des habitudes alimentaires.
Bien que les consommatrices de vin, de bière et de spiritueux présentaient un risque réduit de cancer de l'ovaire, l'effet était le plus significatif chez les buveuses de vin, avec une préférence pour le vin rouge par rapport au vin blanc.
Les données ont aussi été scindées suivant le type de cancer de l'ovaire. L'effet le plus important a été constaté pour le cancer invasif de l'ovaire: les femmes qui buvaient 14 unités ou plus par semaine présentaient 64% de risques en moins de cancer de l'ovaire invasif, par comparaison aux femmes qui ne buvaient jamais d'alcool. Les chercheurs ont déduit de toutes les données disponibles que la consommation passagère d'alcool, plutôt que la consommation à vie, est essentielle pour diminuer le risque d'un cancer de l'ovaire invasif, quel que soit le type de boisson alcoolisée. Ce risque réduit serait lié à un composant chimique présent dans les boissons alcoolisées, qui aurait un effet préventif.
Source: Alcohol Issues INSIGHTS; Vol 20, No 7, Juillet 2003
Diminution du risque de calculs rénaux chez la femme :
En 1998, une équipe de l'Ecole de santé publique de Harvard de l'Hôpital de Boston a publié une étude montrant une diminution du risque de formation de calculs rénaux chez la femme avec une consommation modérée de vin.
S'il est connu qu'une augmentation générale du liquide consommé est inversement liée avec le risque de formation de calculs rénaux chez la femme, la consommation de certains types de boissons, dont le vin, peut avoir un effet spécifique.
Pour l'Office international de la vigne et du vin, l'explication peut résider dans le fait que le vin, par l'alcool qu'il contient, peut inhiber la sécrétion d'hormones antidiurétiques qui conduit, d'une part à une augmentation du débit urinaire, et d'autre part à une diminution de la concentration urinaire, ces deux paramètres étant inversement liés à la formation de calculs rénaux.
Les nombreuses études consacrées aux effets d'une consommation modérée d'alcool et de vin sur la santé ont mis en évidence une multitude de propriétés bénéfiques : protection vasculaire, facteurs anticancer, facteurs anti-histaminiques, agents antiviraux et anti- inflammatoires, protection contre les radiations ionisantes, protection solaire, capteurs de radicaux libres...
Cette pléthore de propriétés biologiques pourrait soulever des interrogations quant à la validité de ces conclusions, mais selon le professeur Jack Masquelier, pionnier dans le domaine du 'vin et santé', "toute l'activité physiologique de ces substances" tient en deux caractères essentiels dont les retombées sur l'organisme sont innombrables : l'affinité pour les protéines et l'effet antioxydant". L'affinité pour les protéines entraîne, entre autres, un renforcement du collagène, et donc des parois vasculaires. Les conséquences biologiques de l'effet antioxydant portent sur la protection des vitamines C et E et des acides gras polyinsaturés, tandis que l'effet 'capteur de radicaux libres' permet d'inhiber la lipoperoxydation et de protéger les membranes cellunaires, le tissu conjonctif, le tissu nerveux et l'ADN.
"Les travaux du professeur Masquelier ont mis en évidence il y a plus de quarante ans les catéchines dans le vin et leurs formes faiblement polymérisées, les oligomères procyanidoliques (OPC).
Sources : http://www.vinetsante.com/cancers.php3
Alcool et cancer du sein :
Que sait-on sur le lien entre le vin et le cancer ?
"Les recherches sur le lien entre le vin et le cancer sont récentes. Deux études menées aux Etats-Unis en marquent plus ou moins le début. Pour l'alcool en général, même une consommation modérée d'alcool n'apporte pas, à ma connaissance, d'effet protecteur contre le cancer.
On sait, par ailleurs, qu'une consommation excessive d'alcool entraîne des effets néfastes.
En ce qui concerne le vin, il existe encore peu d'études épidémiologiques qui font la distinction entre les différents types de boissons alcooliques, puisque seuls les chercheurs qui croient au vin opèrent cette distinction ! Néanmoins, en 1988 une étude sur les cancers de l'œsophage a montré une protection pour le vin. L'étude du Dr Gronbaek cette année a également montré une supériorité pour le vin, et quelques autres études vont dans le même sens.
Même si le nombre d'études consacrées spécifiquement au lien entre le vin et le cancer reste encore relativement faible, on peut faire un rapprochement avec celles consacrées au thé. En effet, grâce aux recherches menées notamment au Japon et en Chine, les effets anti-cancer des polyphénols du thé, qui sont assez proches de ceux du vin, sont bien documentés".
Dr Jean-Claude Ruf
Sources : http://www.vinetsante.com/cancers.php3
Le vin est bon pour le coeur des femmes :
La mission du vin est réelle en ce qui concerne la prévention ou protection cardiovasculaire, mais elle va bien au-delà et elle est bien plus intéressante. L'effet du vin devrait être considéré comme préventif et non curatif. Il faut boire un peu de vin, régulièrement pour permettre à l'organisme de disposer à tout moment d'un outil prêt à lutter contre une invasion de radicaux libres".
Pr Jack Masquelier
Sources : http://www.vinetsante.com/cancers.php3
Le vin ne fait pas grossir !
"En cours de rédaction"
Alcool et grossesse : l'abstinence !
Chaque année, des enfants naissent, victimes du syndrome d'alcoolisation foetale (SAF), ce syndrome, peu connu des futures-mamans a pourtant des conséquences dramatiques. Il se caractérise par des malformations cranio-faciales, un retard de croissance et des handicaps comportementaux et cognitifs.
Il faut savoir que les risques de malformations sont majeurs au cours du premier trimestre de la grossesse. Au deuxième et au troisième trimestre, l'alcool poursuit ses sinistres ravages et peut être responsable d'un retard de croissance et d'un accouchement prématuré. De même, il exerce un effet toxique sur les neurones, pouvant entraîner des altérations du développement psychomoteur, avec des troubles du comportement et un déficit intellectuel. Si les conséquences de l'alcool ne sont pas toujours aussi tragiques, une étude de l'Inserm* a permis de mettre en évidence une diminution du quotient intellectuel de 5 à 7 points chez les jeunes enfants dont les mères avaient consommé au moins 2 à 3 verres d'alcool par jour pendant leur grossesse. Selon les résultats d'une autre étude qui a permis de suivre les enfants jusqu'à l'âge de 14 ans, ces jeunes rencontrent, pour la plupart, des problèmes de mémorisation et d'apprentissage.
Pourtant, ces drames pourraient être évités en proscrivant totalement la consommation d'alcool. En effet, les "buveuses régulières" ne seraient pas les seules à faire prendre des risques à leur enfant. Car on peut considérer qu'une femme enceinte qui consomme de l'alcool occasionnellement mais de façon excessive (par exemple 5 verres à une occasion) met également en danger l'enfant qu'elle porte. Pourquoi ? Parce que l'alcool traverse aisément la barrière placentaire et que les concentrations d'éthanol dans le liquide amniotique atteignent alors des valeurs comparables à celles mesurées dans le sang maternel…
Aude Maréchaud
Sources : http://www.doctissimo.fr
* "Alcool. Effets sur la santé" Inserm, Expertise Collective septembre 2001
- Pour bénéficier des effets positif du vin, consommez avec modération !
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